Rétromobile : le salon qui devient un musée

Rétromobile est un salon à part. Il faut aimer les voitures, sinon l’intérêt est limité. Mais dans un contexte où le Mondial de l’Auto se tourne vers l’électrique et perd un peu de son âme, Rétromobile rappelle jusqu’où les constructeurs pouvaient aller pour le plaisir.

Passer à l’électrique est nécessaire. Mais cela n’oblige pas à proposer des modèles tous semblables. Aujourd’hui, certains SUV finissent par se ressembler, quelle que soit la marque.

À Rétromobile, c’est tout l’inverse. On découvre des marques historiques, des prouesses techniques pour leur époque, et des modèles devenus mythiques. Des voitures rares, parfois uniques, devenues de véritables pièces de collection.

On y retrouve les voitures de nos parents, de nos grands-parents, et même nos premières voitures. Il y a aussi celles qui nous ont toujours fait rêver. Pour moi, c’est la Clio II V6 RS, la rouge en photo.

À chaque détour, une surprise. Une voiture vue dans un film, ou conduite sur Gran Turismo.

Rétromobile, c’est plus qu’un salon. C’est un morceau d’histoire.

Bon plan : privilégiez le jeudi ou le vendredi, il y a moins de monde. Et dès le vendredi, un billet couplé permet aussi d’accéder au salon Supercar, avec des modèles rares et puissants.

Par Alban de Montmarin pour l’Édito